Un texte, une voix, des images. Pas de scénario ni de musique ni d’acteurs ni d’effets spéciaux, un montage plus que succinct, des moyens techniques résolument rustiques : le « cinéma » ramené à sa plus simple expression, celle du « spectateur » qui se prend à déambuler librement dans un « jardin aux sentiers qui bifurquent ».

Le poids moyen de l’âme


« La mort ça porte malheur, mais les types qui ressuscitent c’est pas très sain non plus »


(2006. 9’52. Texte, voix, images et réalisation de Bernard Deglet)